Soirée ciné : Love Actually – Richard Curtis (2003)

Le Pitch


Le destin de plusieurs personnes : une rock-star has-been sur le retour et son manager ; un couple récemment marié et leur ami amoureux de la mariée ; un écrivain qui vient d’être trompé par sa petite amie et qui fait la rencontre de son employée de maison portugaise ; un autre couple et la secrétaire du mari ; le Premier ministre et sa jeune collaboratrice ; un enfant, amoureux d’une jeune fille de son école et son beau-père, veuf, qui lui donne des conseils ; une employée tiraillée entre son frère autiste et l’amour qu’elle ressent pour un collègue ; un jeune à la conquête de l’Amérique pour trouver des filles et des comédiens sur fond de Noël : c’est une histoire d’amour, de sentiments et d’humour.

Mon avis


Le film typique de Noël, rempli de bon sentiments et qui donne envie d’être généreux, et de s’ouvrir au monde, parce que oui finalement l’amour est là. Pour résumer ce film rien de mieux que la citation d’ouverture du film, sur les scènes d’aéroport, Hugh Grant en voix off…

« Whenever I get gloomy with the state of the world, I think about the arrivals gate at Heathrow Airport. General opinion’s starting to make out that we live in a world of hatred and greed, but I don’t see that. It seems to me that love is everywhere. Often, it’s not particularly dignified or newsworthy, but it’s always there – fathers and sons, mothers and daughters, husbands and wives, boyfriends, girlfriends, old friends. When the planes hit the Twin Towers, as far as I know, none of the phone calls from the people on board were messages of hate or revenge – they were all messages of love. If you look for it, I’ve got a sneaking suspicion… love actually is all around. »

(« Toutes les fois que je déprime en voyant ce qui se passe dans le monde je pense à la zone d’arrivée des passagers de l’aéroport de Londres. De l’avis général, nous vivons dans un monde de haine et de cupidité. Je ne suis pas d’accord. J’ai plutôt le sentiment que l’amour est présent partout. Il n’y a pas toujours de quoi en écrire un roman, mais il est bien là : Père et fils, mères et filles, mari et femme, copains copines, vieux amis. Quand les deux avions ont frappé les tours jumelles, à ma connaissance aucun des appels téléphoniques de ces gens qui allaient mourir ne contenaient de messages de haine ou de vengeance : c’était tous des messages d’amour. Si vous cherchez bien, j’ai la désagréable impression que vous constaterez qu’en définitive, nous sommes cernés par l’amour. »)

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