Le bookclub : Le cercle des femmes – Sophie Brocas

Résumé


Le temps des funérailles d’une arrière-grand-mère, quatre générations de femmes se trouvent confrontées à la découverte d’un douloureux secret de famille. « Je rejoins Maman dans la maison fraîche. Elle poursuit son patient travail de tri : le tas des choses à jeter, le tas des choses à conserver, le tas des choses pour lesquelles on verra plus tard. Qu’est-ce qu’il m’a pris de me mettre à quatre pattes pour regarder sous la grande armoire ? Ma main a tiré à elle une énième boîte à chaussures. J’ai soufflé la pellicule de poussière qui recouvrait son couvercle avant de le soulever. »  Réunies durant quelques jours à la campagne à l’occasion des funérailles de leur aïeule et amie, quatre générations de femmes partagent leur intimité et leur deuil. La jeune Lia découvre par inadvertance un secret de famille jalousement gardé pendant soixante ans. Ces révélations risquent-elles de déclencher un cataclysme au sein de cette tribu très attachante ? (Source : julliard.fr)

Mon Avis


J’ai beaucoup aimé ce livre, c’est le premier roman de l’auteur, et j’ai choisi de le lire parce que le résumé me semblait intéressant, avec des secrets qui en cachent d’autres un peu à la façon des poupées russes. Les personnages m’ont paru tour à tour attachants, drôles et parfois carrément têtes à claques ! Mais c’est cette particularité qui fait que l’on comprend et on accepte cette famille peu ordinaire, ce cercle de femmes, fortes et indépendantes. Lia entreprend dans ce roman, un voyage initiatique afin de comprendre ce qu’elle est, et d’enrayer une possible prédestination au malheur amoureux. On voit évoluer la jeune femme, qui préfère tantôt se raisonner et s’avouer vaincue, et tantôt se battre pour ce qu’elle mérite, et comme nous dans nos vies faites de hauts et de bas, elle se bat pour son droit au bonheur, sans préjugés et faux –semblants. Un joli premier roman pour Sophie Brocas, on espère que ce ne sera pas le dernier !

Citations


« Je réalise que l’on peut aimer un lieu pour celui qui l’habite, pas sans lui. »

« Comme si cela n’avait aucune importance de savoir d’où l’on vient.

Comme s’il fallait laisser dormir le passé. »

« Peut-être que pour moi aimer c’est s’engager, c’est se mettre en danger.

Aimer c’est prendre le risque de souffrir si on est abandonné. »

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