Creative Live Session #8

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Le 15 février dernier j’ai eu l’opportunité d’assister à la 8ème Creative Live Session organisée par Sony et Virgin au Yoyo sous le Palais de Tokyo à Paris. Au programme de cette soirée, Part-Time Friends, Peter Peter, Jaïn, et Julien Doré, pour une soirée entre douceur et rock n’roll.

Sans surprise, me direz-vous mais certains ont beaucoup plus attiré mon attention que d’autres.

C’est avec grand plaisir que j’ai pu découvrir les Part Time Friends sur scène, et leur prestation m’a laissé un goût de « trop peu ». Même si pour le moment, Part Time Friends me paraît être une pépite, perdue dans un écrin trop grand pour elle. En effet, il va falloir cravacher dur pour occuper l’espace, et tenter une approche plus spontanée et moins timide vers le public. Malgré tout, cette timidité, et cette réserve vis-à-vis des spectateurs, a donné beaucoup de charme à ces échanges.

Les chansons sont bien interprétées, les textes et les mélodies sont d’aussi bonne qualité que sur l’album, mais avec ce petit plus de frissons, et d’émotions que donne le live à la musique…

Jaïn n’a plus grand-chose à prouver que ce soit à ses pairs ou à son public… Une musique festive, sur des paroles répétitives en anglais, il semblerait qu’elle ait trouvé la recette de son succès. Seule sur scène, elle occupe l’espace, et fait bouger les foules, sans nul doute elle sait mettre l’ambiance.

Julien Doré… Avant même son entrée sur scène, des jeunes filles hurlaient son nom au 1er rang… Auréolé du succès phénoménal de son dernier disque, le bellâtre a encore une fois démontré, qu’il était capable tantôt de mettre l’ambiance avec des versions très bien orchestrées de ses tubes (Le lac, Chou Wasabi, Paris Seychelles…), et tantôt de vous envoûter avec des paroles susurrées dans le micro comme avec son Sublime & Silence. Un joli moment de poésie…

Quant à Peter Peter, puisqu’il en fallait un, on retiendra le goût amer laissé par son passage sur scène… Le jeune chanteur était loin d’être à la hauteur d’une prestation scénique digne de ce nom, et c’en était désolant, et sidérant. Malheureusement il restera pour moi, le moment gênant de la soirée, un peu comme la tante qui danse seule sur Les lacs du Connemara dans les fêtes de famille.

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