Focus : Meo, un artiste aux multiples facettes !

Il y a quelques années à Rennes pendant le Festival Mythos j’ai eu la chance de croiser Frédéric alias Meo alias Oem, un artiste généreux, plein de bon sens, et très attentif au public. Aujourd’hui alors qu’il lance plusieurs projets en solo, j’ai voulu vous parler de lui, et de sa musique…

Parce qu’en lisant tout cela, vous vous rendrez compte que vous connaissez tous son travail et sa musique. Petit portrait, d’un grand homme aux multiples talents !

Mélodiste, auteur, compositeur et interprète Meo se lance aujourd’hui dans une aventure solo qu’il attend avec patience depuis des années, et surtout, pour laquelle il travaille avec acharnement et obstination… Il faut le savoir, la réussite ne vient jamais seule !

Indépendant, musicien et un peu anticonformiste Meo laisse la part belle à la créativité depuis toujours, et c’est sans doute pour cette raison qu’on ne peut le définir que comme un artiste. Passionné, il porte la conviction dès l’enfance qu’il fera de la musique « J’ai toujours fait de la musique et je n’ai toujours fait que cela. Depuis mon plus jeune âge, je n’envisageais pas faire autre chose.  J’ai commencé à jouer sur scène avec mon premier groupe de rock à 14 ans. »

Le parcours n’est pas toujours facile pour accéder à son rêve, il choisit donc de faire des études de musique, puis de monter tenter sa chance à Paris où des rencontres décisives finiront de forger cette ambition grandissante d’être musicien « Je suis monté à Paris pour tenter ma chance et j’ai commencé à côtoyer de grands musiciens qui m’ont vraiment appris le métier.  Je dois beaucoup à un musicien de Jazz qui m’a conseillé, suivi, encouragé, il se nomme Sylvain LUC. Puis j’ai rencontré Thomas Dutronc, avec lequel j’ai eu la chance d’écrire quelques tubes. Je compose aussi pour Romane SERDA (Déséquilibre), entres autres »

Aujourd’hui plus que jamais prêt à se lancer dans l’aventure et à aller à la rencontre de son public, Frédéric nous parle de deux projets bien particuliers mais toujours avec une tendance rock qui est indéniable « J’ai toujours été dans le Rock pour mes projets personnels. Actuellement j’ai deux projets. Un sous le nom de MEO, que je qualifierai de chanson Rock, il y a un single qui va sortir courant octobre, Produit par Choi Music et Tomdu Production et qui sera distribué en numérique par Because Music. Un clip sortira sur la toile au même moment. Le titre s’appelle « La Dissidanse » avec Michel LEYDIER aux paroles. » Titre dont le clip qui sort aujourd’hui, a d’ailleurs été tourné sous forme de Flashmob avec la contribution des locaux à Granville, lieu de résidence de l’artiste.

Pour voir le clip La Dissidanse, clique ici

Pour le second projet, il a choisi de jouer sur les mots avec une anagramme de son pseudo, quand Meo devient Oem, un projet tout en anglais « C’est l’antithèse de ce que je peux faire en Français, d’où l’inversement du nom, OEM signifie Onde Électro Magnétique. C’est un projet beaucoup plus rock, pop et électro. Les textes sont de Francis POWELL, auteur londonien avec lequel nous avons écrit des chansons tirées de nouvelles d’un livre qu’il a édité il y a quelques années intitulé « Flight of Destiny »

Avec OEM, un EP 3 titres est déjà disponible, et avec son groupe de musiciens, il cherche activement des dates et des lieux pour jouer et présenter cette antithèse de la chanson française, dont l’album est en préparation « Le projet est prêt pour la scène avec une superbe équipe de musiciens. Michael Bourdois à la Batterie (Le pied de la Pompe, Tayfa, etc.), François Athimon à la basse et aux chœurs (Ministère Magouille, Nicolas Regiani, etc..) et moi à la guitare et au chant. »

La musique est faite de création, mais elle est aussi faite d’influences et d’inspirations, pour certains il s’agit de lieux ou de personnes, pour d’autres il s’agit de la musique qu’ils écoutent, pour Frédéric la magie de la création s’opère partout, « chaque endroit a sa vertu », mais en grand fan de la scène underground nord-américaine, cela se ressent indubitablement dans sa musique et dans sa façon d’écrire et de composer, « Je suis un grand fan de tout ce qui se fait du coté de Seattle. Faith no more, Pearl Jam, Audioslave… mais j’écoute de tout… Chris Thile, Mike Patton, Les Rolling Stones, David Bowie, PJ Harvey, Bjork, System of a down… etc. »

Pour lui, la composition se fait à l’instinct, sans attendre qu’une muse quelconque lui insuffle une idée, ou une ligne à suivre, « En fait, je compose à la volée en général… J’appuie sur mon bouton REC avant même de savoir ce que je vais enregistrer… Je jette beaucoup, je reviens dessus, des fois quelques années après. J’ai de ce fait une bibliothèque d’idées. Il m’arrive aussi de composer sur commande pour les autres, lorsqu’un artiste a une idée plus précise de ce qu’il veut. »

Pour savoir saisir l’inspiration, il faut surtout savoir perdre le contrôle, « L’inspiration vient d’un lâcher prise, d’un état ou je laisse juste la musique exister en ne réfléchissant à rien. Je prends la guitare, je chante et on voit ce qui arrive… »

Bien souvent les artistes s’inspirent de leur vécu, et de l’impact négatif ou positif de celui-ci sur leur vie pour écrire et composer, ici Frédéric avoue ne pas faire la part des choses entre sa vie privée et la musique… « Ma vie personnelle est plus influencée par la musique que l’inverse…je crois ne pas avoir de vie personnelle, je pense juste avoir une vie de musique. Ce que je sais c’est que quel que soit mon état, la musique est mon médicament, ce qui me permet de trouver ce monde joli ».

Aujourd’hui son objectif est, de réaliser encore quelques rêves comme « jouer au Hellfest par exemple, » d’être reconnu sans prétention particulière pour son talent sans se cacher derrière la voix d’un autre artiste, même si « je vais continuer à écrire, composer et collaborer pour et avec d’autres artistes, chaque fois c’est une superbe aventure humaine ». Il aura fallu quelques années à Frédéric pour comprendre la relation qu’il souhaite avoir avec ce public qui ne le connaît finalement que très peu puisqu’il était jusqu’à maintenant essentiellement un homme de l’ombre… « Je pense qu’il faut surtout être soi-même pour se rendre compte qu’on ressemble à tout le monde … Ce qui est certain c’est que pour toucher les autres, il faut forcément qu’on ait des points communs… Le public est pour moi un révélateur, le privilège de partager ses émotions… et quand elles passent, c’est juste magique. C’est lui qui nous fait exister ou pas… donc c’est mon Dieu ! »

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