Portrait : Bastian Baker

Alors qu’il vient de sortir son quatrième album, et qu’il vient de tourner en première partie de Shania Twain aux États Unis, Bastian Baker le jeune « Suisse, né à Lausanne » que rien ne prédestinait à la musique, s’est confié à mes oreilles attentives…

Fils et petit-fils de hockeyeurs professionnels, Bastian Baker semblait avoir une voie toute tracée sur la glace, une destinée un peu comme une tradition familiale à perpétuer… C’était sans compter sur sa passion pour la musique, le jeune homme aujourd’hui âgé de 26 ans confie « je fais de la musique depuis l’âge de 3 / 4 ans » sélectionné dans l’équipe nationale suisse il a donc fini par raccrocher les patins pour faire de la musique, « de la pop, folk, rock, un peu un mélange de tous les styles, je suis auteur compositeur et interprète » rappelle-t-il.

Alors qu’il écrit depuis l’adolescence, il est repéré parce qu’il jouait à une fête d’anniversaire… Bien sûr les thématiques de ses chansons ont évolué depuis cette époque, « ma vie personnelle influence mon écriture, depuis que j’ai 12 / 13 ans j’écris des chansons, et autant avant je parlais des snowboardeurs que je trouvais cool à la montagne, autant ensuite j’ai commencé à parler du temps qui passe, et des relations… ». Mais attention, tout n’est pas autobiographique dans ce que propose Bastian Baker à son public, la vie personnelle n’est qu’une trame, et ensuite comme beaucoup d’autres il brode autour d’une idée, et puis « Il y aussi des chansons qui sont des fantaisies, qui sont comme si je racontais une histoire, et qui sortent de l’imaginaire » ajoute-t-il

Influencé par les plus grandes références musicales du genre, Bastian Baker avoue volontiers qu’ils sont nombreux à avoir impacté sa création et sa vision de la musique notamment « Bruce Springsteen, Robert Francis, Mumford and Sons, The Weekend, ce sont les premiers à qui je pense » mais s’il devait vous recommander 3 albums à écouter ce serait « probablement Babel de Mumford and sons, Before nightfall de Robert Francis et l’album live de Bruce Springsteen à MTV, je pense que ces 3 albums m’ont vraiment marqué » se confie Bastian.

Un artiste complet qui s’imprègne de l’ambiance et de son environnement pour créer, « L’année passée j’ai beaucoup écrit à Nashville, dans le Tennessee aux États Unis, c’est vraiment une ville qui m’a beaucoup inspirée ! » Au-delà de cela, son objectif via la musique est dans le partage, « tous les aspects de la musique m’intéressent, et l’objectif du projet c’est de s’amuser de rassembler les gens de faire passer des messages positifs… Ou alors de réconforter dans des messages plus poignants » souffle Bastian.

L’inspiration lui vient certes d’endroits mais aussi de personnes, « j’ai toujours mis la femme au centre du monde, elle a toujours joué un rôle hyper important, et ce sera toujours ainsi, en tout cas dans ma tête » ou de sentiments, la première chanson qu’il a écrite s’appelait Having fun (ndlr : s’amuser) « c’est la chanson la plus ancienne qui figure sur l’album, je l’ai écrite quand j’avais 15 ans, un titre assez équivoque, qui appelle à se libérer, à se lâcher » dévoile Bastian.

Depuis ses débuts, Bastian Baker entretient une relation particulière avec son public, « J’adore mon public, j’ai tellement de chance de pouvoir jouer devant des gens, ce sont vraiment les personnes les plus importantes pour moi, et puis sur les réseaux sociaux je ne suis pas forcément le plus dynamique, ou le plus actif mais ça me fait plaisir quand je vois les commentaires positifs des gens, c’est quelque chose qui fait chaud au cœur » avoue –t-il.

Et s’il devait aujourd’hui se représenter par une citation il choisirait inlassablement les mêmes mots qu’auparavant, ceux qu’il a livré dans ses chansons, avec les titres de ses deux premiers disques « les deux titres des premiers albums représentent assez bien ma philosophie j’essaie de vivre au jour le jour, pas sans me poser trop de questions mais de rester positif quoiqu’il arrive en fait, tomorrow may not be better (ndlr : demain ne sera peut-être pas mieux) et too old to die young (ndlr : trop vieux pour mourir jeune) ».

Une jolie mentalité, un bel objectif de vie, et un nouveau disque particulièrement réussi… 2019 s’annonce riche pour Bastian Baker avec des concerts partout en Europe où il défendra son dernier album en live.

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