Chronique album : Garou – Soul City

Cela fait près de 22 ans que Garou a débarqué dans le paysage musical francophone, et il a depuis vendu plus de 8 millions de disques en France et plus de 10 millions d’albums dans le monde. Le 29 novembre 2019 il a sorti son dixième album studio intitulé Soul City.

Garou, Pierre de son prénom, est né à Sherbrooke, une petite ville proche de Montréal au Canada, très jeune il commence à jouer de la guitare. Révélé en 1998, quand il est choisi par Luc Plamondon et Richard Cocciante pour interpréter Quasimodo dans Notre Dame de Paris, Garou devient très vite le chouchou du public, outre son physique jugé avantageux, son grain de voix particulier lui permet de sortir du lot, et d’être reconnaissable entre mille.

En 2001, Seul son premier album le propulse au rang de star de la chanson française, très rapidement, il est sollicité de toute part et enregistre même Sous le vent, en duo avec Céline Dion. Fan de rock, ses influences vont des Beatles, à ACDC en passant par les Rolling Stones. Des influences que l’on retrouve au fil de sa musique, notamment dans ses divers albums de reprises comme Gentleman Cambrioleur.

Soul City son nouvel album est encore une fois un album de reprises, et il le présente comme un hommage aux grands standards de la Motown. En effet, il y interprète les plus grands tubes de l’univers Motown, à l’occasion des 60 ans de cette maison mythique.

The Temptations, The Supremes, Marvin Gaye, Stevie Wonder sont autant d’artistes iconiques et de titres incontournables que Garou s’approprie avec puissance et élégance.

Ce nouvel album est né d’une demande un peu particulière de la part d’Universal, sa maison de disques, l’idée était de célébrer les 60 ans de la Motown, une maison de disques nord-américaine qui représentait essentiellement la soul et le rhythm’n’blues. Parmi les artistes emblématiques de cette maison de disques on peut citer les Jackson Five, puis Michael Jackson ou encore Diana Ross, Marvin Gaye, Stevie Wonder entre autres…

Cela va sans dire que le label Motown a en quelque sorte forgé le son de la musique noire-américaine.

Et s’il ne s’agit que d’immenses pointures, le défi était d’autant plus difficile à relever… Mais ce que l’on peut souligner c’est que Garou le réussit avec brio, il semble être devenu LE spécialiste de la reprise des classiques américains, ce à quoi il a pris goût en participant notamment à l’aventure Forever Gentlemen aux côtés de ses compatriotes Roch Voisine et Corneille.

Sur cet album on retrouve notamment les titres Ain’t No Mountain High Enough en duo avec la chanteuse québécoise Marie Mai, et Money en duo avec le rappeur et musicien américain Aloe Blacc.

Cinq ans après la sortie de son album de Noël, It’s Magic, Garou revient aux sources de son inspiration musicale, et de ses influences avec Soul City, ce nouveau disque quelque part entre le rock, le blues, la soul et le rhythm’n’blues.

En résumé, le contraste est saisissant, mais parfait, entre la douceur des arrangements des mélodies, et le ton rauque et chaleureux de l’artiste, ce qui convient particulièrement bien à ce style de musique.

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