Chronique album : Hoshi – Sommeil Levant

De son prénom Mathilde, originaire des Yvelines et tout juste âgée de 23 ans, Hoshi a commencé la musique lorsqu’elle était enfant. Dès l’âge 6 ans elle apprend le piano, puis à l’adolescence elle commence la guitare, et se découvre une passion pour l’écriture.

Après un passage dans un groupe formé avec ses amis du lycée, c’est en publiant des vidéos de reprises sur internet qu’Hoshi se fait connaître. Après quelques détours par The Voice, ou encore l’émission Rising Star, Hoshi chante dans la rue où elle teste sa musique sur les passants. À force d’acharnement, elle est repérée.

En effet, il y a déjà deux ans en 2018, elle sortait son premier opus Il suffit d’y croire, salué par la critique et porté par la chanson Ta marinière à qui elle doit une grande partie de son succès public, ce premier album lui a permis d’être nommée aux Victoires de la musique ou encore aux NRJ Music Awards.

Sorti il y a quelques semaines son deuxième disque intitulé Sommeil Levant est un hommage à peine déguisé au pays du soleil levant pour celle dont le pseudo signifie Etoile en japonais.

Ce deuxième album est aussi plus profond et plus engagé que le précédent. Entre pop, rock, musiques urbaines et musique électroniques Hoshi redéfinit son style.

Ce nouveau disque elle l’a écrit et composé pendant sa tournée, dans le tour bus, dès qu’elle avait du temps, elle a pensé aux messages qu’elle souhaitait transmettre à son public. Après avoir vendu 200 000 opus de son précédent album l’enjeu est grand, pourtant Hoshi ose, et revendique des messages engagés et profonds dans ses nouveaux textes.

 

 

Même si elle se laisse la possibilité d’explorer des styles différents, on reconnaît le style de l’artiste et on ressent avec encore plus d’acuité l’influence des artistes qu’elle admire, qu’il s’agisse de Jacques Brel, de Serge Gainsbourg, de Catherine Ringer, des Rita Mitsouko, de Noir Désir, de Léo Férré, Des Cranberries, de Patti Smith, de Janis Joplin, d’Izïa ou encore de Nirvana. Les goûts divers et variés de la jeune femme se reflètent dans son écriture et dans ses compositions.

Dans chacun des titres qui compose cet album, Hoshi dévoile un peu plus sa personnalité et elle ose parler de son vécu, ce qui permet aux auditeurs de s’identifier chaque fois plus à son histoire.

Dans ce deuxième disque on retrouve la chanson Amour censure, qui est le premier single qu’elle a choisi pour lancer la promotion et qui évoque les relations amoureuses qui dérangent les gens bien-pensants. Celle qui a été victime d’un coming-out forcé assume aujourd’hui pleinement ce qu’elle est, et nous encourage à saluer l’amour sincère, sans censure.

Dans le titre Enfants du danger, Hoshi dépeint le monde détruit par l’homme, quand les ressources de la planète sont épuisées et quand celle-ci se retourne contre nous si nous ne la protégeons pas. Elle essaie d’apporter une conscience écologique dans un monde fermé, qui se voile la face, face aux dégâts écologiques que l’humain a créés. Un éclair de lucidité qui dépeint assez bien notre réalité.

Vous l’aurez sans doute compris, malgré des textes engagés, et des thématiques plus profondes, les sonorités joyeuses des mélodies donnent une version plus positive, plus heureuse, de cet opus qui est finalement plein d’espoir.

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